Bilan lecture
Le compte rendu du mois, sans arrondir : les chiffres, les lectures qui ont marqué, celles que j'aurais pu m'épargner.
Septembre 2026 · 30 jours de lecture
Le mois précédent comptait 26 lectures pour 8 869 pages, à 16/20 de moyenne.
Chaque point correspond à une lecture du palmarès. Survolez-les.
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Neal Shusterman
Alexis Laipsker
Neal Shusterman
David Vann
John Layman et Rob Guillory
Tim Seeley et Mike Norton
Les deux extrêmes du mois, à l'échelle.
Septembre est moins dense qu'août — forcément, après la semaine de vacances qui avait gonflé le mois précédent — mais la qualité, elle, est toujours au rendez-vous. Le volume baisse, la moyenne monte, et malgré quelques abandons et une vraie gamelle, je retiens surtout un très bon mois de lecture, avec plusieurs romans qui m'ont réellement marqué et, surtout, deux 20/20 en l'espace de quelques semaines.
S'il ne fallait en garder qu'un, ce serait Le Cercle de Kern. Je devais attendre octobre pour découvrir Alexis Laipsker, les retours ont eu raison de ma patience, et je ne regrette absolument pas d'avoir craqué. Une ambiance pesante, un hameau où tout le monde semble cacher quelque chose et des révélations qui m'ont complètement retourné : 20/20 et coup de cœur immédiat. Juste à côté, La Faucheuse mérite largement sa place parmi les lectures qui auront défini mon mois. Le premier tome décroche lui aussi 20/20, avant un tome 2 à 19 qui pousse encore plus loin cet univers en devenant plus sombre et plus politique.
Le reste du mois est loin d'être anecdotique. La Cabane dans les arbres confirme mon envie de découvrir davantage Vera Buck, 1991 m'a ramené avec plaisir aux débuts de Sharko, tandis que Surface m'a permis de poursuivre ma découverte d'Olivier Norek avec un polar rural particulièrement efficace. Même Hell.com, dans un registre nettement plus cru, a réussi à me surprendre jusqu'au bout. Et puis il y a Seizon Life, découvert presque sur un coup de tête et vite lu : imparfait dans son enquête, mais sacrément efficace émotionnellement.
Tout n'a pas fonctionné. Aquarium chute à 9/20 et devient sans difficulté ma grosse déception de septembre. Tony Chu et la conclusion de Revival ferment également le classement, tandis que trois lectures n'iront même pas jusqu'au bout : La Huitième Couleur, Le premier jour du reste de ma vie et La Ligne verte. Pour Stephen King, le constat commence d'ailleurs à devenir difficile à ignorer : après Carrie, c'est un deuxième rendez-vous manqué. Misery et Laurie auront probablement valeur de dernière chance.
Le polar domine officiellement septembre avec six lectures, mais le fantastique écrase tout du côté des notes avec 19/20 de moyenne. Difficile de faire autrement avec deux tomes de La Faucheuse aussi hauts dans le classement. Au fond, septembre aura surtout été un mois de contrastes : quelques lectures franchement ratées, plusieurs très bonnes surprises et des coups de cœur suffisamment forts pour faire oublier le reste.
Et octobre a déjà commencé avant même que septembre ne soit complètement terminé, puisque Impact d'Olivier Norek est en cours.
Trois titres de ma pile sur lesquels je place pas mal d'espoir.